La Tunisie vit depuis l'assassinat du leader deu courant populaire Mohamed Brahmi une crise politiqiue aigue. celle-ci se matérialise par un mouvement de protestation fort important engagé
depuis cet ignoble assassinat. Groupé au sein FSN (front du salut national), les organisations et les partis politiques démocrates exigent essentiellement la démission du gouvernement
dominé par les islamistes du mouvement ALNAHDA. Cette revendication est justifiée d'une part par l'échec flagrant du gouvernement dans la gestion des affaires de l'Etat et en l'occurrence
le dossier sécuritaire et d'autre part par la main mise du mouvement Nahda sur les leviers du pouvoir. Cette approche illustre bien les intentions hégémoniques de ce parti qui cherche à
asseoir son autorité dans un premlier temps et son diktat dans un second temps.
Afin d'arrêter cette hémorragie qui ne peut être que dommageable pour le pays à tout point de vue, Les composantes du FSN, les députés retirés de l'ANC et les tunisiens et
tunisiennes avaient décidé de prendre à bras le corps la destinée du pays en demandant d'une manière explicite la démission du gouvernemnet à dominante islamiste et la dissolution de
l'assemblée nationale constituante (ANC).
Celle-ci a été élue pour une période d'une année et essentiellement pour doter la Tunisie d'une nouvelle constitution qui répond aux aspirations des tunisien(e)s.Or,
l'ANC avait failli à cette noble tâche et s'est transformé en une simple chambre de résonnance à un gouvernement dont la légitimité juridique et morale se
sont effilochées. Le gouvernement sous l'égide du mouvement islamiste comme à son accoutumée joue la carte de la légitilmité électorale pour détourner l'opinion publique et
créer la zizanie au sein de la population comme fut le cas avec la religion musulmane. Malgré les attaques perpétrées, le mouvement de protestation se poursuit et prend de l'élan de
jour en jour entrainant dans son sillage l'entrée de la centrale syndicale (l'UGTT ), de l'union tunisienne 'de l'industrie et du commerce (organisation des patrons ), de la ligue des
droits de l'homme, du syndicat des avocats. Ce quator s'est donné la mission de trouver une solution négociée entre les
protagosionnistes. Une solution, vu la crise engendrée par l'échec du gouvernement dans la gestion des affaires de l'Etat, reprend à quelques différences près les positions du
FSN.